top of page

50 résultats trouvés avec une recherche vide

  • LES BROCOLIS, PROMIS, C'EST YUMMY

    Le brocoli ne figure habituellement pas parmi les légumes préférés des enfants et même de nombreux adultes. Pour le faire aimer, il faut le chouchouter. Il n'est d'ailleurs pas très exigeant. Les préparations les plus simples et les cuissons les plus courtes révèleront des saveurs douces. On consomme aussi bien les fleurettes que les pieds. Je vais vous montrer ma méthode infaillible pour préparer des brocolis et les rendre irrésistibles. Une base ultra simple, inratable que vous pourrez agrémenter de mille et une façons. Je vous donnerai quelques idées. Au marché, choisissez vos brocolis comme vous choisiriez vos fleurs. Un joli bouquet de fleurettes aux tiges fermes et aux extrémités élégantes, vert foncé, avec de petites feuilles encore bien vigoureuses. Bon, vous avez bien compris... pas fané quoi ! Arrivés dans votre cuisine, un petit bain d'eau fraîche suffit à les nettoyer. Coupez quelques millimètres au bout des pieds car ils auront un peu séché depuis la récolte. Tout le reste est bon à consommer, même les feuilles, pardi ! Ensuite c'est la guillotine, on leur coupe la tête, au mon dieu que c'est cruel ! Et puis c'est pas tout, on découpe aussi les pieds en petits morceaux. Là ça suffit ! On passe ensuite à la cuisson. Faites sauter 2 à 3 minutes dans une poêle avec de l'huile d'olive, un peu d'ail écrasé ou coupé en fines lamelles. Ajoutez-y ensuite les pieds coupés et poursuivez la cuisson à feu moyen/vif une dizaine de minutes. Ajoutez enfin les têtes par dessus ainsi que 2 à 3 mm d'eau au fond de la poêle. Chapeautez le tout d'un couvercle et on poursuivez la cuisson encore 5 minutes à feu doux. Au bout de ces quelques minutes de cuisson, retirez le couvercle, il ne doit plus y avoir de liquide au fond de la poêle. Sinon il suffit de porter à feu vif quelques secondes et le restant va s'évaporer. On obtient des brocolis juste cuits, al dente comme on dirait pour des pâtes. Leur saveur est douce et ils sont encore croquants en bouche. Vous pouvez à présent les agrémenter comme vous en avez envie. Du sel, du poivre, un peu de piment d'Espelette et un jus de citron frais, c'est délicieux. Une de mes variante préférées, des brocolis aux anchois Dans une poêlée de brocolis cuits al dente, émietter grossièrement quelques filets d'anchois à l'huile d'olive. Ajouter aussi quelques belles câpres et arroser de jus de citron et d'une rasade d'huile d'olive de caractère. Mélanger délicatement le tout et dresser un joli dôme dans de petites assiettes. Pour finir, disposer dessus quelques zestes de citron et si vous en avez, quelques grains de citrons caviar. Et voilà des brocolis chics et plein de peps. Vous allez en surprendre plus d'un ! Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • FEUILLETE AUX EPINARDS

    Beurek en Arménie, Spanakopita en Grèce, cette tourte aux épinards ou aux blettes est très populaire de l’Europe de l’est à l’Asie Centrale. Elle est moelleuse à coeur et croustillante à l’extérieur. Elle régale les grands comme les petits. Je vous propose une version avec des fromages français pour éviter les préparations industrielles ou des ingrédients venus de très loin. J’ai la chance de trouver dans un magasin de producteurs des produits laitiers venus d’une ferme locale, où beurre, brousse, fromage sont fabriqués sur place avec le lait de leur élevage. J’y achète aussi des légumes de saison. Pour cette recette j’ai ramené de magnifiques épinards et des oignons. Il faudra aussi de la pâte filo. Je la trouve dans une épicerie orientale. Mais vous pouvez aussi en trouver dans les grands magasins alimentaires et même dans certaines enseignes BIO. Il ne reste plus qu’à enfiler un tablier et c’est parti pour la préparation ! 🍽 Pour 6 personnes en plat principal 👩‍🍳 Préparation : 40 minutes ♨️ Cuisson : 40 minutes au four 💪 Niveau : moyen Dans une grande poêle ou un faitout, faire suer 2 à 3 oignons moyens, épluchés et grossièrement émincés. Il doivent fondre et légèrement colorer. Ajouter alors sur les oignons, 500g d’épinards frais, bien lavés et débarrassés des tiges les plus grosses (il faut en acheter 600g). Faire cuire à feu moyen jusqu’à ce que tous les épinards soient tombés. Bien mélanger oignons et épinards cuits, stopper la cuisson et laisser les légumes refroidir à température ambiante. Pendant ce temps, mélanger une belle brousse d’environ 400g avec 120g de fromage râpé au choix, type emmenthal, gruyère, beaufort, abondance… Saler et poivrer généreusement. Dans une petite casserole, faire fondre 100g de beurre. Monter à présent le feuilleté dans un grand plat rectangle adapté à la taille de votre pâte filo. Il faut 250g de pâte filo, ce qui représente environ 10 feuilles. Je les coupe en 2 et j’obtiens ainsi 20 feuilles. A l’aide d’un pinceau, beurrer le fond du plat. Disposer par dessus 2 feuilles de pâte filo. Beurrer la deuxième feuille seulement. Disposer 2 feuilles de pâte filo supplémentaires par dessus et beurrer à nouveau la deuxième feuille seulement. Continuer ainsi jusqu’à utilisation des 10 premières feuilles. Mélanger les épinards et les oignons tiédis avec la brousse et le fromage râpé. Etaler ce mélange dans le plat sur la pâte filo. Reprendre le montage du feuilleté en beurrant une feuille filo sur 2 jusqu’à épuisement des feuilles. Dans le restant de beurre fondu, ajouter un oeuf et un verre de lait. Fouetter l’ensemble pour obtenir une préparation homogène. A l’aide d’un couteau, trancher directement dans le plat le mille feuilles de pâtes pour obtenir 8 à 10 morceaux prédécoupés. Verser par dessus la préparation et l’étaler uniformément. Elle va pénétrer à l’intérieur du feuilleté grâce aux incisions. Cuire enfin le feuilleté au four, 40 minutes à 180 degrés. Le dessus doit être bien doré. Servir dès la sortie du four accompagné d’une belle salade pour un repas complet. J’aime aussi préparer ce feuilleté avec d’autres légumes verts comme les blettes ou même avec des courgettes qu’il faut râper avant cuisson. L’été j’aime le manger refroidi, à température ambiante avec un tzatziki. Pour un apéritif improvisé, si je n’ai pas de légumes verts sous la main, je prépare ce feuilleté avec seulement du fromage. J’ajoute alors à la brousse et au fromage râpé, 3 à 4 càs de crème fraiche fermière bien épaisse et un bouquet de persil ciselé. Coupé en petits morceaux à l’apéro, ça fait toujours l’unamité et j’adore regarder tout le monde se régaler en se léchant le bout des doigts et en mettant des miettes partout ! Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • CARPACCIO DE SAINT JACQUES

    Envie de saveurs marines, relevées de fraicheur un brin piquante et acidulée, je vous propose une touche asiatique pour accompagner des noix de Saint Jacques crues. Tranchées finement comme un carpaccio, elles sont légèrement cuites par l'acide du jus de citron. Ce plat très simple à réaliser fera sensation ! 🍽 Pour 4 personnes 👩‍🍳 Préparation : 20 minutes ♨️ Cuisson : 30 minutes de marinade au frais 💪 Niveau : facile Préparer la marinade en mélangeant les ingrédients suivants : 2 càs d'huile neutre (colza, sésame, pépins de raisin) 1 càc d'huile de sésame torréfié 1 càs de Nuoc Mam 4 càs de jus de citron 1 càc de chair de gingembre frais râpé finement Du piment en poudre Réserver la sauce et préparer les noix de Saint Jacques. Il faut 3 à 4 noix de Saint Jacques crues par personne. Tailler finement chacune d'entre elles à l'horizontale dans l'épaisseur en 4 à 5 couches. Vous obtenez un mille feuilles de Saint Jacques. Dressez joliment les tranches dans des assiettes individuelles pour tapisser leur fond. Napper généreusement de sauce et réserver au frais environ 30 minutes. C'est le temps qu'il faut pour que la chair des Saint Jacques soit légèrement cuite par la sauce. Au moment de servir, disposez sur le carpaccio quelques feuilles, coriandre, roquette, mizuna et parsemer de sésame noir et de kasha. Et voilà, c’est prêt et ça va faire sensation ! Le kasha vous ne connaissez pas ! Il s'agit de petites graines de sarrasin décortiquées et torréfiées. Vous le trouverez facilement en magasin bio. Je vous invite à en avoir un petit paquet dans votre cuisine. Vous ne pourrez plus vous passer de son croquant et de son petit goût torréfié. J'en mets souvent sur les carpaccio mais aussi dans mes salades, sur un plat de légumes rôtis au four et surtout sur mes soupes et veloutés juste au moment de servir. C'est délicieux ! Si vous avez envie d'en savoir un peu plus sur le sarrasin, je vous recommande la lecture du livre de Bertrand Larcher, SARRASIN, aux Editions de La Martinière. Vous y découvrirez une plante aux qualités précieuses qui relève bien des défis à l'heure où l'agriculture se doit d'être plus vertueuse et nos choix alimentaires plus engagés. Et si vous passez par la Bretagne vous pourrez visiter la ferme où Bertrand Larcher cultive et transforme le sarrasin. Ce breton engagé a rapporté sa passion du Japon, le sarrasin y est utilisé notamment dans le fabrication de nouilles, les soba. Ce passionné de sarrasin a également ouvert des épiceries et restaurants dédiés à cette plante, les maisons du sarrasin et les Breizh Café. En Bretagne, au Pays Bigouden, on l'appelle, le blé noir. Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • VITELLO TONNATO

    Si le veau était mangé bien cuit au début du siècle passé, il est aujourd’hui de bon ton de le déguster rosé, voir cru, en tartare. Une cuisson douce et courte préservera sa tendreté. Et le veau aime la mer, les saveurs iodées lui vont bien. Le vitello tonnato, une recette traditionnelle italienne, agrémente une chiffonnade de veau rosé d’une délicieuse et onctueuse sauce au thon, aux anchois et aux câpres… oui, oui, vous avez bien lu, et je vous garantis que c’est délicieux ! 🍽 Pour 3 personnes 👩‍🍳 Préparation : 15 minutes la veille puis 20 minutes supplémentaires ♨️ Cuisson : 20 minutes 💪 Niveau : moyen Dans une grande casserole, installer un beau morceau de noix de veau de 600g environ. Accompagnez-le de quelques légumes épluchées et coupées en tronçons et de quelques aromates : 2 petites carottes 1 belle branche de céleri 2 petits oignons jaunes 1 petit poireau 2 gousses d'ail le zeste d’un demi citron 4 clous de girofle 6 grains de poivre 2 feuilles de laurier 2 branches de thym 25 cl de vin blanc et de l’eau à hauteur. Couvrir la casserole et la placer au frais entre 12 et 24 heures. Après ce temps, la marinade aura imprégné la viande de ses arômes. Retirer alors la viande et la sécher à l’aide d’un papier absorbant ou d’un torchon. Faire colorer la viande sur toutes ses faces dans une poêle avec un peu d’huile d’olive. Puis remettre la viande dans la casserole avec la marinade et ajouter un peu de sel. Ajuster le niveau avec de l’eau pour que toute la viande soit immergée. Cuire à feu doux, pendant 15 minutes seulement, car l’intérieur doit rester rosé. Laisser à température ambiante le temps que ça refroidisse. Égoutter alors la viande, puis la couper en tranches très fines et la réserver. Le temps de préparer la sauce est venu… le meilleur moment parce que à la fin, on peut lécher la cuillère ! Monter une mayonnaise avec : 1 jaune d’œuf 1 càc de moutarde et 10 cl d’huile d’olive ou de pépins de raisin. En parallèle, mixer très finement : 150g de thon à l’huile 2 à 3 filets d’anchois 6 petites câpres avec 2 càs de bouillon de cuisson et le jus d’un petit citron. Mélanger les 2 préparations. Maintenant vous pouvez lécher la cuillère, mais pas plus, il faut en laisser pour accompagner le veau. Reste à dresser de jolies assiettes. Napper les fonds avec une épaisse couche de sauce. Disposer par dessus les fines tranches de viande comme une chiffonnade. Disposer quelques grosses câpres, quelques feuilles, du persil ou de la roquette par exemple et de fins zestes de citron. Poivrer et saupoudrer d’un peu de piment si vous aimez. Moi j’adore ! Et voilà, c’est prêt et ça va faire sensation ! Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • SPAGHETTI ALLE VONGOLE

    Et si vous y tenez, vous pouvez ajouter tofu, poulet ou crevettes. 🍽 Pour 4 personnes 👩‍🍳 Préparation : 15 minutes ♨️ Cuisson : 20 minutes 💪 Niveau : moyen Passez un petit coup de fil à votre poissonnier pour lui commander de belles palourdes si possible déssablées. Pour le reste des ingrédients, vous devrier avoir ce qu'il fait dans votre cuisine. 2 kg de palourdes dessablées (sinon demander au poissonnier comment effectuer le dessablage à la maison) 500 g de spaghetti plutôt fin 4 gousses d'ail 1 verre de vin blanc sec Du persil plat De l’huile d'olive Du peperoncino, un piment rouge et sec en flocons utilisé en Italie. Ce piment, c’est le goût de mon enfance, les vacances en Italie, la pasta del zio, il fuoco in bocca (le feu dans la bouche ! ). Mais si vous n’en avez pas, un autre piment frais ou sec fera l’affaire. Et maintenant, enfilez un joli tablier et suivez ma recette, les spaghetti alle vongole, promis, c'est pas sorcier ! Poser sur le feu, un grand faitout ou une grande poêle. Moi j’utilise ma grande cocotte en fonte Staub, vive la cuisine méditerranéenne dans une casserole alsacienne ! C’est mon ADN. Faire dorer quelques minutes dans 6 c. à s. d'huile d'olive, deux gousses d'ail entières épluchées, 2 pincées de peperoncino et 5 brins de persil. Ajouter les palourdes, les faire sauter à feu vif pendant 2 minutes. Verser le vin blanc, le laisser en partie s'évaporer, compter environ 2 minutes, puis baisser le feu, couvrir et cuire jusqu'à ce que les coquilles s'ouvrent et retirer immédiatement du feu. Trop cuites les palourdes deviendraient caoutchouteuses. Prélever les palourdes avec une écumoire en laissant le jus au fond du faitout. Réserver les palourdes dans un saladier. Filtrer et réserver le jus. Jeter les gousses d’ail et les tiges de persil. Décoquiller une parties des palourdes, celles qui sont bien ouvertes, c’est plus facile. Cuire les spaghetti dans une casserole d'eau bouillante mais non salée. Dans le faitout, remettre 4 c. à s. d'huile d'olive et 2 nouvelles gousses d'ail, la moitié du jus filtré et 2 pincées de peperoncino. Faire réduire de moitié. Retirer les spaghetti 2 à 3 minutes avant la fin du temps de cuisson, les ajouter dans le faitout avec le jus réduit. Conserver l’eau de cuisson des pâtes. Ajouter aussi les palourdes réservées. Terminer la cuisson à feu vif. Au besoin ajouter un peu d’eau de cuisson des pâtes. Lorsque les spaghetti sont cuits mais toujours al dente, stopper la cuisson et incorporer une belle noix de beurre. Parsemer de persil ciselé, mélanger et servir aussitôt. Pour découvrir d'autres délicieuses recettes de sphagetti, cliquez sur les liens ci-dessous pour les détails de préparation : Spaghetti alla puttanesca Spaghetti alla puntarella Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • SPAGHETTI ALLA PUTTANESCA

    Comment vite répondre à une grosse envie de pâtes avec les ingrédients du placards. Câpres, anchois, olives, ail et bonne conserve de tomates et le tour sera joué en 2O minutes seulement ! 🍽 Nombre de couverts 2 personnes en plat principal 👩‍🍳 Préparation 5 min ♨️ Cuisson 20 min 💪 Niveau Très facile Dans une grande poêle, faire suer pendant environ 5 minutes dans de l’huile d’olive : - 2 cas de câpres - 20 olives taggiasche ou kalamata (un peu plus faciles à trouver) dénoyautées et coupés en 3 à 4 morceaux chacune - 10 filets d’anchois grossièrement coupés - 2 gousses d’ail écrasées Ajouter dans la poêle une conserve de 400g de tomates entières pelées et leur jus. Concasser grossièrement les tomates avec une cuillère en bois. Ajouter du poivre, du piment, de l’origan et du sel si nécessaire car les câpres et les anchois sont déjà salés. Laisser mijoter la sauce environ 15 minutes. Pendant ce temps cuire environ 250g pâtes de votre choix « al dente ». Une minute avant la fin de la cuisson, retirer les pâtes de leur eau de cuisson et les ajouter à la sauce dans la poêle. Finir la cuisson en liant intimement pâte et sauce. Servir immédiatement parsemé de persil frais ciselé et accompagné de pecorino ou parmesan râpé. Cette délicieuse sauce peut être utilisée autrement qu’avec des pâtes. Avec un steak de thon par exemple c’est délicieux ! Vous pouvez aussi remplacer les pâtes par des spaghetti de courgettes ou de côtes de blettes. Il suffit de les cuire préalablement très légèrement à la vapeur en veillant à ne pas les rendre mous, il faut conserver de la tenue. Puis on mélange ces spaghetti de légumes à la sauce et le tour est joué ! Voilà un plat délicieux qui ravira tous les gourmands qui veillent à leur ligne et leur santé en privilégiant la cuisine à index glycémique bas. Pour tous ceux qui ont envie d’en comprendre les clés, je recommande la lecture du livre de mon amie @vanessa_igbas, « ma cuisine express à igbas @thierrysouccaréditions ». Les principes de cette cuisine santé que je vous recommande d’adopter comme hygiène de vie, y sont très bien expliqués et à la portée de tous, même si vous n’êtes pas expert.e en nutrition ou en diététique. Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • PAD THAÏ plein de légumes

    Et si vous y tenez, vous pouvez ajouter tofu, poulet ou crevettes. 🍽 Pour 4 à 5 personnes 👩‍🍳 Préparation : 30 minutes ♨️ Cuisson : 30 minutes 💪 Niveau : facile Tous les ingrédients peuvent être préparés à l’avance et 30 minutes avant de passer à table, on se met aux fourneaux pour cuire les différentes préparations et finaliser le Pad thaï. Confectionner la sauce en mélangeant tous les ingrédients suivants : - 4 c. à s. d’huile de sésame - 4 c. à s. d’huile de tournesol - 4 c. à s. de sauce soja - 4 c. à s. de sauce nuoc man - 4 c. à s. de jus de citron vert - 2 c. à s. de sucre (coco, rapadura ou moscovado) ou sirop d’érable - 2 c. à c. de pulpe d'ail - 3 cm de gingembre frais râpé - sambal oelek ou autre piment à doser selon le goût de chacun🌶 Goûtez… je sais c’est trop bon 😋 c’est pas une raison pour tout manger avant 😂 Préparer ensuite les légumes. 1 poivron rouge, 1 poivron vert, coupés en fines lanières 🫑 4 poignées de haricots verts équeutés 2 poignées de haricots mungo 2 échalotes moyennes émincées Selon la saison, utiliser d’autres légumes qui vous inspirent : poireaux, brocoli, carottes, courgettes… toujours taillés finement pour qu’ils puissent cuire rapidement, sautés au wok. Il faut également 5 cebettes. Les couper en 2 en leur milieu, entre le blanc et le vert et émincer chaque partie séparément. Cuire enfin 400g de nouilles de riz, une forme large dans le genre tagliatelle, pas de vermicelles, ça ferait bouillie ! Préparer un petit bain, bien chaud, pour vos nouilles, elles adorent ça ! Il suffit de porter de l'eau à ébullition et de couper ensuite le feu. Y plongez les nouilles et les laisser barboter 4 à 5 minutes. Egoutter immédiatement, rincer dans une passoire puis réserver. Dans un wok ou une grande cocotte en fonte, faire brièvement sauter dans 1 c. à s. d'huile de tournesol, les haricots verts pendant 5 min puis ajoutez les poivrons et sauter encore 5 minutes. Ajuster le temps de cuisson si nécessaire. Les légumes doivent être tout juste cuits et conserver du croquant. Réserver dans un plat. A la place des légumes, dans le même wok, faire colorer très légèrement dans 2 c. à s. d'huile de tournesol, le blanc des cebettes, les échalotes et 1 c. à s. de pulpe de gingembre. Ajouter ensuite si on le souhaite, poulet émincé, tofu en cube ou encore crevettes et poursuivre la cuisson quelques minutes en remuant régulièrement. Remettre ensuite dans le wok, les légumes cuits, les haricots mungo et la moitié de la sauce. Bien mélanger et réchauffer le tout. Pousser les ingrédients sur les bords du wok et verser dans la casserole 4 oeufs battus. Faire cuire en détachant régulièrement l'omelette qui se forme. Ajouter enfin les nouilles et le reste de la sauce. Mélanger intimement tous les ingrédients pour que les saveurs se mêlent et que tout soit bien chaud. Servir immédiatement parsemé de cacahuètes grillées non salées grossièrement concassées, du vert de la ciboule émincée et de coriandre effeuillée. Proposer des quartiers de citron vert à presser sur le plat au moment de déguster. Ce pad thaï plein de légumes est ma version revisitée de ce plat emblématique thaïlandais, pour végétaliser nos assiettes. Pour découvrir d'autres délicieux plats aux saveurs asiatiques, ultra gourmands et faciles à réaliser, cliquez sur les liens ci-dessous pour les détails de préparation : BANH MI le sandwich vietnamien qui a conquis la planète PHO GA, la soupe de poulet vietnamienne SOUPE MISO Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • SALADE D'HIVER AUX CREVETTES

    MIZUNA, FENOUIL, RADIS, OIGNON ROUGE, GRENADE, ZESTE CITRON, SUMAC Du tofu fumé peut remplacer les crevettes pour une version végétarienne 🍽 Pour 2 personnes 👩‍🍳 Préparation : 15 minutes 💪 Niveau :Très facile 🍊 Il vous faut : 4 poignées de mizuna (une plante potagère proposée par les maraichers, on peut la remplacer par de la roquette) Les feuilles de 12 brins de coriandre 1 bulbe de fenouil taillé à la mandoline 1 radis red meat ou blue meat pour leur incroyable couleur (on peut remplacer par du radis noir) finement taillé à la mandoline 1 oignon rouge taillé à la mandoline Les graines de la moitié d'une grenade Une douzaine de crevettes cuites et arrosées de jus de citron Le zeste d'1 citron Du sel et du poivre Du piment d'Espelette, du sumac De la sauce salade à la mélasse de grenade, retrouvez sa préparation dans les recettes du site ➡️ recette de la sauce salade à la mélasse de grenade Dans un saladier, assaisonner la mizuna et les feuilles de coriandre avec un peu de sauce salade. Répartir les feuilles dans les 2 assiettes de service. Disposer joliment par dessus, le radis, le fenouil, l'oignon rouge et la grenade. Répartir les crevettes cuites citronnées (pour une version végétarienne, remplacer les crevettes par du tofu fumé sauté dans un peu d'huile de sésame). Parsemer du zeste de citron. Enfin, arroser de sauce et saupoudrer de sel, de poivre, et de quelques épices supplémentaires, piment d'Espelette pour relever et sumac pour un petit goût citronné. Pour découvrir d'autres jolies salades d'hiver ultra gourmandes, cliquez sur les liens ci-dessous pour les détails de préparation : MESCLUN BETTERAVE RADIS ORANGE FENOUIL FETA NOIX MESCLUN BETTERAVE RADIS POIRE FENOUIL COMTE KASHA MACHE FENOUIL RADIS ORANGE GRENADE OIGNONS VERTS Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • Le temps des olives…

    - La saison de la récolte des olives bat son plein et les paniers d’olives attendent sagement leur tour pour passer au moulin. J’ai eu la chance de visiter aujourd’hui la coopérative agricole Tougana à Marrakech et de réviser quelques notions pour consommer l’huile d’olive en pleine conscience. ​La première confusion qui revient régulièrement chez les consommateurs c’est la distinction entre huile d’olive pressée ou extraite. Les huiles d’olive pressées ont pratiquement toutes disparues pour des raisons d’hygiène, de qualité et de rentabilité. Avec cette technique ancestrale, on broyait les olives à la meule de pierre. La purée obtenue etait étalée sur des nattes, appelées des scroutins, ensuite superposées les unes sur les autres et placées dans une presse. S’écoulait alors un mélange constitué d’huile et d’eau, laissé à décanter. Comme elle est plus légère que l’eau on recueillait ensuite l’huile à la surface. L’ensemble de ce procédé etait réalisé à température ambiante, il préservait toutes les vertus nutritionnelles de l’huile et ses caractéristiques olfactives. Il s’agissait d’une huile d’olive de « première pression à froid ». Les mouliniers effectuaient ensuite une deuxième pression en y ajoutant de l’eau chaude. Ils pouvaient aller jusqu’à ébouillanter plusieurs fois le marc d’olive pour faire sortir toute l’huile restante qui servait par exemple aux savonniers. Mais ces moulins ancestraux ont été peu à peu abandonnés. Le nettoyage des nattes étant très difficile, il pouvait présenter des problèmes d’hygiène et le processus à l’air libre oxydait l’huile et dégradait ses qualités. Désormais, c’est le procédé d’extraction qui est largement utilisé. Les olives sont broyées dans un malaxeur et la pâte obtenue est soumise à une centrifugeuse qui sépare l’huile, l’eau de végétation et les résidus. Le processus se fait à basse température, à 27Cº maximum, et l’huile obtenue est dite de « première extraction à froid ». Les extractions à chaud industrielles sont des procédés utilisant des solvants chimiques à des températures élevées pour extraire un maximum d’huile et donc accroître les rendements et la rentabilité au détriment de la qualité nutritionnelle et gustative. Autre gage de qualité, la mention « vierge extra » ou « vierge » qui donne des indications sur l’acidité de l’huile. Il ne s’agit pas d’évaluer un goût acide mais une quantité d’acide oléique libre (acides gras dégradés). Evaluer l’acidité permet donc de donner un niveau de l’état de dégradation de la matière grasse de l’huile d’olive qui peut être provoqué par moisissures, fermentations, maturité trop élevée, ou encore mouche de l’olive. Les « vierge extra » ont un taux qui ne dépasse pas 0,8% (0,8 grammes d’acide oleique libre pour 100g), les «  vierge », 2%. Au dessus l’huile ne pourra pas bénéficier d’une de ces mentions. Quant au goût qualifié par erreur d’acide par la majorité des consommateurs, il faut le qualifier d’ « ardent » ou « piquant ». C’est cette sensation qui gratte le fond de la gorge et qui peut faire tousser, il est dû au niveau de maturité des olives. À maturité optimale, elles rendront l’huile ardente, à cueillette plus tardive l’huile sera moins piquante, douce et onctueuse. Cette saveur est due aux polyphénols qui diminuent avec la maturation de l’olive. Les récoltes précoces donneront donc des huiles plus riches en polyphénols que les tardives. Ces antioxydants naturels sont excellents pour préserver la santé et notamment pour lutter contre les radicaux libres responsables du vieillissement de nos cellules. Ces polyphénols contribuent aussi à la conservation de l’huile mais se dégradent avec le temps. L’effet ardent s’estompera donc avec le temps, et plus vite on consomme l’huile, plus on profitera de ses bienfaits. Pour la préserver le plus longtemps possible, il faut la conserver à l’abri de la lumière et de la chaleur. Le degré de maturité des olives aura aussi une influence sur les arômes de l’huile, allant du fruité vert, au fruité mûr et jusqu’au fruité noir. Quant à l’origine, la majorité des huiles du commerce sont des assemblages provenant de différents pays de l’Union européenne, mention UE ou non hors UE. Pour avoir une origine garantie, il faut miser sur une AOC ou une AOP, gage de caractéristiques liées au sol, aux variétés d’olives, au climat, au savoir faire. On compte près d’une centaine d’appellations d’origine en Europe, dont 42 en Italie, 26 en Espagne et 8 en France. Vous l’avez bien compris, si certains attributs n’influencent que la goût qui est d’ailleurs à l’appréciation de chacun, d’autres caractéristiques influencent les vertus du produit. Une huile « fruité vert » plaira à l’un quand l’autre préférera une « fruité mûr ». Terroir et savoir faire, seront aussi des critères de préférence individuelle. Mais il sera difficile à un consommateur lambda de faire différence organoleptique entre une vierge et une extra vierge. Concernant la qualité nutritionnelle par contre, pas de compromis. Les huiles qui ne sont pas extraites à froid sont à bannir, car les procédés industriels dont elles découlent détruisent leurs nutriments bénéfiques à la santé mais pire encore, ils développent des substances délétères qui nuisent gravement à notre santé. Qu’elles soient « vierge » ou « extra vierge », elles seront forcément issues d’extraction à froid et conviendront toutes à la consommation à crue comme pour les cuissons. Par contre, c’est crue que l’huile d’olive délivrera tous ses nutriments bénéfiques à la santé. Chauffée, au delà de son point de fumée, elle deviendra délétère. Il s’agit de la température à partir de laquelle elle commence à fumer et donc à se décomposer. Sa structure moléculaire se modifie alors et produit des substances toxiques. La limite de cuisson saine se situe aux alentours de 200ºC. Des huiles d’extraction à froid certifiées BIO issues de l’Union européenne vous garantiront une consommation excempte d’intrants chimiques pour les cuissons au quotidien. Faites vous plaisir avec les AOP et AOC, « extra vierge » et « vierge », crues, pour vos assaisonnements, pour apprécier les arômes et profiter des bienfaits des polyphénols. Rappelons qu’il ne faut pas tarder à consommer les huiles nouvelles pour bénéficier de leurs antioxydants qui se dégradent avec le temps, au contact de l’air et de la chaleur. Si vous voulez en savoir plus sur l’huile d’olive, je vous recommande le podcast de François Régis Gaudry, « On va déguster », « Huiles d’olive, entre France et Italie » avec Alessandra Pierini. Bonne dégustation ! Pour moi ce sera pain traditionnel de Marrakech et huile vierge extra, tout juste extraite, à la coopérative de Tougana, des olives de notre jardin. Choisissez de bons produits, cuisinez pour les sublimer, partagez... En pleine conscience, faites La (R)évolution dans vos cuisines ! Pour recevoir mes découvertes, mes recettes, mes cour, inscrivez-vous sur larevolutiondanslacuisine.com

  • Je vous parle souvent de ma cuisine "engagée"...

    Voilà, j'ai soufflé mes 50 bougies... et oui ! Que le chemin fut long et passionnant jusqu'à ma prise de conscience et mon engagement dans l'univers de l'alimentation ! ​Aussi loin que remonte mes souvenirs, la cuisine est un moment de plaisir, de gourmandise, de partage, de retrouvailles mais aussi de découverte, de questionnement et finalement d'adaptation, de changements, de choix assumés et déterminés ! Ce délicieux et passionnant fil conducteur nourrit mon quotidien. De ma tendre enfance, lors de mes nombreuses vacances estivales en Toscane, je garde le souvenir du "panino alla mortadella" que je partais chercher à l'épicerie du coin au saut du lit... du laitier qui déposait le pot au lait bien rempli au petit matin devant le portillon... des quelques feuilles de basilic que ma grand mère récoltait dans son potager pour préparer à la dernière minute, un divin pesto pour accompagner les tomates mûries au soleil, encore tièdes quand on les déposait à table. Quelques escapades nous menaient dans les collines avoisinantes, on ramenait du miel, du vin, de l'huile d'olive, du fromage. Toutes ses denrées portaient un nom, le nom de celui qui les avait produites. Il y avait aussi les figues que je surveillais tous les jours en attendant leur maturité, car je craignais de voir arriver la fin de l'été, l'heure de rentrer en France sur le chemin de l'école, sans avoir pu les déguster ! J'ai conscience aujourd'hui, qu'il suffisait de peu pour se régaler, juste quelques bons produits que la nature nous offrait quand elle l'avait décidé et que quelques artisans et producteurs du coin élevaient, cultivaient ou encore transformaient avec le soucis de faire de leur mieux et ça les rendait heureux... et d'ailleurs, nous aussi ! Dans mes valises, je ramenais les odeurs de la campagne, l'image des cèpes cueillis par grand-père qui séchaient au soleil, celle des mains des anciens brunies par le travail de la terre, des visages heureux car satisfaits par le travail accompli. Je n'en avais encore pas conscience, j'étais au début du chemin... celui qui allait me guider vers le choix des "bons produits". A tout jamais, j'avais ouvert la voie de ma passion, de mon choix, de mon engagement, pour les produits bruts, élevés et cultivés naturellement et transformés simplement. J'étais bien de retour en ville ! C'était les années 70. Je me souviens avoir souvent accompagné mes parents au supermarché. Il y avait tellement de choses à portée de main à glisser dans les paniers : des "céréales" dans des boîtes en carton coloré pour le petit déjeuner, de la pâte à croissant en boîte métallique prête à être roulée et à passer au four pour préparer des "viennoiseries maison", de la "purée en flocons" qui ressemblaient à des feuilles de papier mâché et même du "jus d'orange en poudre" ! On nous disait que c'était "bon" et que ça libérait du temps pour les mamans. On a testé, pas trop approuvé, mais quand même un peu adopté, il faut bien l'avouer ! Ils étaient plus forts que nous les maîtres du marketing de l'industrie alimentaire. Heureusement maman nous faisait aussi de bons petits plats maison. La cuisine rythmait ses journées et même lorsque son travail au côté de papa, artisan oeuvrant au domicile, lui prenait beaucoup de temps, elle ne négligeait jamais la cuisine. Pizza, lasagne, choucroute... la cuisine était bi-régionale et faite maison. Les tartes changeaient de couleurs et de saveurs au rythme des saisons et des traditions locales : aux myrtilles, ramassées dans les Vosges durant l'été, aux quetsches et aux mirabelles des jolis vergers d'Alsace à l'automne, aux pommes l'hiver, aux abricots l'été. On dévorait de grandes meringues achetées chez le boulanger, maman montait au batteur sa chantilly maison pour l'accompagner. On faisait rôtir les châtaignes dans la cheminée et on buvait du lait avec au goûter. Et je me souviens que les copains aimaient s'inviter à la maison. Que c'était bon ! Je l'ai observé, j'ai lu et relu tous ses livres de cuisine, noté et conservé quelques recettes familles et j'ai eu envie de cuisiner... pour nous... pour moi, une fois partie mener ma vie d'étudiante... pour mon chéri... et puis pour mes amis... et enfin pour mes enfants, ma famille. J'avais avancé sur mon chemin... celui qui allait me guider pour sublimer ces produits. J'avais découvert mon envie de cuisiner avec gourmandise, pour cultiver le bonheur, le partage et la convivialité. Et puis est venu le temps des kilos en trop, des régimes, des restrictions. La diète à l'ananas, les poudres protéines à transformer en milk shake délicieux au chocolat, les 0% de matière grasse et j'en passe... 1 semaine 3 kilos, des kilos perdus pour la vie... de belles promesses jamais tenues pour tous ceux qui y ont cru ! Heureusement, je ne suis pas tombée dans le panneau. Les diables du marketing de l'industrie alimentaire sont redoutables pour vous convaincre de manger leur nourriture ultra-chimique, ultra-transformée, ultra-rentable et ultra-malsaine (mais ça ils ne vous le diront pas !) mais encore plus redoutables lorsqu'ils arrivent à vous persuader d'adopter leur régime clé en main pour retrouver la ligne et la santé à base de produits toujours ultra-chimiques, toujours ultra-transformés, toujours ultra-rentables et toujours ultra-malsains ! Je ne pouvais pas me contenter de menus pré-établis, de listes d'aliments à consommer à heures dites chaque jour de la semaine pour retrouver le poids idéal : 1 café, 1 yaourt à 0% pour bien démarrer la journée, 3 feuilles de salade, 1 tranche de jambon maigre, 1 cuillère à café d'huile... ouf, 1 pomme au goûter, 2 poireaux bouillis et 100g de fromage blanc pour le dîner ! J'étais encore moins partante pour avaler des poudres à diluer à la composition obscure et suspicieuse ! J'étais bien décidée à prendre les choses en main par moi même pour faire mes propres choix alimentaire en connaissance de cause, pour ce qui concernait ma ligne et finalement aussi ma santé et celle de ma famille et sans jamais perdre de vue la gourmandise et la convivialité. C'est ce que j'ai découvert en m'intéressant à la diététique et à la nutrition. J'ai aussi exploré la naturopathie et la cuisine énergétique chinoise. Vastes sujets desquels j'ai retenu l'essentiel pour adopter de bonnes habitudes quotidiennes sans sombrer dans l'obsessionnel. Tout est question d'équilibre et chacun doit trouver le sien. J'avais franchi une nouvelle étape sur mon chemin... celui qui allait me guider pour préserver mon bien être, ma jeunesse et ma bonne santé. J'avais compris qu'on pouvait allier plaisir et bien être sans restriction, sans privation. Mais pour tout ça il m'aura fallu de l'auto-éducation. Cette connaissance que personne n'a programmée dans les savoirs essentiels à acquérir à l'école, je l'ai glané par moi-même. "Celui qui ne sait pas, ne se méfie pas !" C'est dès le plus jeune âge, qu'il faudrait apprendre aux petits écoliers, les bases de la nutrition, de la diététique, de l'alimentation, du goût. Après tout, manger répond à notre besoin le plus primaire. Nous former à l'alimentation devrait être une priorité dans l'éducation. Mais je pense que les intérêts des lobbies de l'industrie alimentaire sont bien préservés face aux intérêts des consommateurs. Alors j'ai intégré la cercle des "consomm-acteurs", ceux qui consomment en connaissance de cause, en pleine conscience et par leur choix reprennent le contrôle de leur assiette et s'engagent pour une alimentation gourmande, saine et durable. Mon engagement repose sur trois grands principes : - choisir de bons produits : ils sont naturels, locaux, éthiques et durables : - ils préservent les ressources de la planète pour qu'elle puisse assurer durablement la survie de toutes les espèces vivantes sur la Terre. - ils préservent la santé de ceux qui les produisent et leur assurent un revenu juste et honnête. - ils préservent aussi la santé de ceux qui les consomment en rassasiant tous leurs sens, leur corps, leur esprit. - pratiquer une cuisine gourmande et pleine de vitalité. - elle puise le maximum de nutriments, d'énergie, de vivant, dans chaque aliment, pour nourrir notre corps jusqu'au coeur de nos cellules. - elle optimise le fonctionnement de notre organisme, pour assurer jeunesse, bien être et bonne santé. - elle est délicieuse et généreuse, source de convivialité, de bonheur, et de réjouissance. - partager les découvertes et les connaissances, réconcilier les consommateurs avec le contenu de leur assiette. Les personnes informées et éduquées dès leur plus jeune âge s'engagent naturellement et les contributions de chacun selon ses possibilités représentent un cercle vertueux vers la transition alimentaire qui profitera à tout et à tous. L'information et l'éducation alimentaire doit s'intéresser à la nutrition, la diététique, la production, la distribution, la cuisine et j'en oublie et elles rendent nos choix responsables et légitimes : - elles nous permettent de reprendre le contrôle de notre assiette. - elles nous donnent l'opportunité de dire non à un modèle de consommation qui extrait, gaspille, détruit, appauvrit, rend malade, tue ! - elles font de nous, des consommateurs avertis qui prélèvent, mais conservent et régénèrent une alimentation gourmande, saine et durable. Choisissez de bons produits, cuisinez pour les sublimer, partagez... En pleine conscience, faites La (R)évolution dans vos cuisines ! Pour recevoir mes découvertes, mes recettes, mes cours, inscrivez-vous sur larevolutiondanslacuisine.com

  • SALADE D'HIVER POIRE ET COMTE

    MESCLUN, BETTERAVE, RADIS, POIRE, FENOUIL, COMTE, KASHA 🍽 Pour 2 personnes 👩‍🍳 Préparation : 15 minutes 💪 Niveau :Très facile 🍊 Il vous faut : 4 poignées de mesclun 2 betteraves rouges moyennes cuites et coupées en rondelles 1 radis au choix, noir, red meat ou blue meat et 1 bulbe de fenouil, taillés à la mandoline 2 poires coupées en tranches généreuses Une douzaine de gros copeaux de comté ou autre fromage équivalent 2 poignées de kasha (graines de sarrasin débarrassées de leur peau et torréfiées, facile à trouver en épicerie ou rayon bio) Du sel et du poivre De l'huile de noisette De la sauce salade à la mélasse de grenade, retrouvez sa préparation dans les recettes du site ➡️ recette de la sauce salade à la mélasse de grenade Dans un saladier, assaisonner le mesclun avec un peu de sauce salade. Répartir les feuilles dans les 2 assiettes de service. Disposer joliment par dessus, la betterave, le radis, le fenouil, la poire. Arroser de sauce salade à la mélasse de grenade et d'un filet d'huile de noisette. Répartir harmonieusement les copeaux de fromage. Et enfin, saupoudrer de sel, de poivre et de kasha pour un petit goût de noisette torréfié. Pour découvrir d'autres jolies salades d'hiver ultra gourmandes, cliquer sur les liens ci-dessous pour les détails de préparation : MESCLUN BETTERAVE RADIS ORANGE FENOUIL FETA NOIX MACHE FENOUIL RADIS ORANGE GRENADE OIGNONS VERTS CREVETTES OU TOFU MIZUNA FENOUIL RADIS OIGNON ROUGE GRENADE Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

  • SAUCE MISO

    Miso, sésame, gingembre, sont les ingrédients essentiels de cette sauce qui vous emmènera instantanément au Pays du Soleil Levant ! Elle accompagnera à merveille de nombreuses salades, du poisson cru, des légumes cuits et fera voyager vos papilles ! 🍽 Nombre de couverts en assaisonnement pour 4 personnes 👩‍🍳 Préparation 15 min 💪 Niveau Très facile La pâte miso est un condiment obtenu par fermentation, à base de riz, de soja et de sel. Le miso est très riche en enzymes et en vitamines. Ceci en fait un aliment extrêmement bon pour la santé mais il est aussi absolument délicieux. Il se caractérise par son umami... quesaco ? Il s'agit d'une cinquième saveur après le salé, le sucré, l'acide et l'amer. Cette saveur est très riche en glutamate, je précise "naturel", qui provoque une appétence remarquable. On retrouve ce glutamate naturel en fortes proportions dans le parmesan par exemple, les algues, les champignons... ou encore dans le lait maternel ! Quand on y goutte, on devient vite addict et c'est tant mieux car il n'y a que du bon à en tirer. Alors autant découvrir quelques délicieuses façon de l'utiliser dans vos petits plats quotidiens ! Aujourd'hui je vous propose d'adopter le miso pour préparer une délicieuse sauce salade maison. Elle remplacera à merveille les sauces industrielles toutes prêtes qu'on trouve en magasin alimentaire et que je vous recommande de ne surtout pas acheter. Ces sauces sont toxiques en tout point par leur composition et leur mode de préparation (concentrées en sucre, à base d'huile de mauvaise qualité, soumises à hautes température, bourrées d'additifs chimiques, très salées...). Sauce Miso Déposer dans un bol : 3 càs huile de sésame vierge 3 càs huile de colza vierge 1 càs huile de sésame torrefié 2 càs vinaigre de riz 1 càc sucre rapadura ou sucre coco ou sirop agave 1 càs bombée de miso blanc non pasteurisé 1 grosse gousse d’ail écrasée 1 càs rase de gingembre frais râpé 1 càs sauce soja piment d’Espelette Bien mélanger tous les ingrédients pour obtenir une jolie sauce onctueuse. C'est vous qui décidez de la quantité de piment à incorporer ! Utiliser cette sauce pour arroser des assiettes composées de crudités, du poisson cru, ou encore des légumes cuits. Je l'adore sur des aubergines confites au four, ou en accompagnement de sashimi de saumon. Une belle idée pour une salade de saison Répartir sur une belle assiette : Des tranches de poire coupées à la mandoline façon carpaccio Des pétales de radis Des copeaux de brebis sec ou des morceaux de tofu Quelques graines germées et du gomasio en topping Le tout arrosé de sauce miso Soyez imaginatifs, généreux, inventez de belles assiettes pleines de crudités de saison, arrosez de sauce miso et régalez-vous ! Si vous voulez en savoir plus sur le miso, et découvrir une de mes précédentes recettes avec ce précieux ingrédient, découvrez la célèbre soupe miso. Pour recevoir toutes mes nouvelles recettes, inscrivez vous à larevolutiondanslacuisine.com

Pour recevoir dans votre boîte mail, l'actu food, les recettes, laissez vos coordonnées :

bottom of page